Economie d’énergie et isolation thermique

Texte applicable :

  • arrêté du 26 octobre 2012 relatif aux caractéristiques thermiques et aux exigences de performance énergétique des bâtiments nouveaux et des parties nouvelles de bâtiments (RT 2012) ;
  • règles d’application Th-Bât.

Rappel des principales dispositions (RT 2012) :

  • Le coefficient Cep du bâtiment est inférieur ou égal au coefficient maximal Cepmax déterminée selon certaines modalités (type de bâtiment, zone climatique, altitude…) ;
  • Le coefficient Bbio du bâtiment est inférieur ou égal au coefficient maximal Bbiomax déterminé selon certaines modalités (type de bâtiment, zone climatique, altitude…) ;
  • Mise en place de garde-fous :
    • Pont thermique de liaison façade/plancher ψL9 < 0,6 W/ml.K ;
    • Le ratio de transmission thermique linéique moyen global des ponts thermiques du bâtiment n’excède pas 0,28 W/(m2 SHONRT .K).
  • La perméabilité à l’air parasite doit être inférieure à 0,6 et 1 m3/h.m2 dans respectivement l’habitation individuelle et collective ; l’étanchéité d’un mur maçonné en briques enduit sur sa face extérieure varie de 0,0027 à 0,0078 m3/h.m2 (campagne d’essais Ginger CEBTP 1er trimestre 2012).

Le tableau ci-dessous est une synthèse des performances des briques :

Résistance thermique ψL9 (W/ml.K) avec ITI Observations
m2.K/W Plancher béton Planch. poutr./hourdis
Brique isolante de type b 0,5 ≤ R < 1 0,58 0,55 Pas de rupteur
Brique isolante de type a R ≥ 1 0,38 0,32 Pas de rupteur

Les Bbio et Cep dépendent directement des performances thermiques de l’enveloppe.

A ce titre, les briques jouent un rôle important tant au niveau de l’isolation de la paroi verticale opaque que du traitement des ponts thermiques de liaison façade/plancher intermédiaire.